Les démons de la vie

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On naît vierge de toute expérience. On vient au monde sans rien demander à personne.

On vit, et la vie nous fait jouer ses expériences.

Des rencontres, des projets, des gens, encore des gens, de l’éducation, des moments difficiles, d’autres beaucoup plus amusants, … bref, on ne fait qu’accumuler un passé.

 

Et le passé, hélas, il n’est pas comme le futur.

Il n’est pas incertain. Il n’est pas futile. Il n’est pas simple non plus.

 

  Car dans le passé se cachent nos démons.

 

On vient au monde pour au final faire la rencontre de ces démons.

Chacun a les tiens.

 

Le hic, c’est que par moments, il suffit d’une seconde pour faire la maudite rencontre. Il faut parfois le temps d’une vie pour le vaincre.

Cependant, la seule certitude qu’on peut avoir c’est que, tant qu’on vit, il sera là, dans un coin, au détour d’une ruelle étroite du labyrinthe de notre passé, de notre mémoire.

 

Le temps n’efface jamais les démons.

L’ignorer ne fera que le renforcer, du moins accentuer l’effet de surprise le jour où, il se décidera finalement à venir nous rendre une petite visite.

 

Il est heureux celui qui oublie.

Il est malheureux celui qui se perd dans le labyrinthe de son propre passé. Un labyrinthe qu’il a dessiné de sa propre vie.

 

Une note sans importance.

Ma vie entre ses lèvres !

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Ce n’est point une histoire de fétichisme de parler d’eux, n’est une histoire malsaine, n’est un tort d’avoir tant d’amour et de passion pour eux.

C’est tout simplement une historie de désire ardent, une histoire de contemplation dans ce que le créateur a pu créer de plus pur et beau, une histoire d’émerveillement face à un mystère que je ne peux ni comprendre, et peut être même secrètement espère ne jamais le comprendre.

 

Des lèvres, en voilà une merveille qui est depuis toujours sujet à toutes les convoitises.

 

Regarder les lèvres d’une femme, s’apparente à une contemplation qui est comparable à celle de la contemplation d’une œuvre d’art. De plus, c’est le créateur en personne qui en est l’artiste.

 

Elles m’interpellent tout particulièrement.

 

Leur cycle de vie est à l’image de la personne qui les porte.

Pleines de grâce, étincelantes telles deux étoiles dans un ciel sombre. Rouges telles des braises ardentes, cachées certes par moments par une fine couche de cendres, synonyme peut être d’un état d’âme un peu morose, un peu mélancolique, triste, mais elles, elle détiennent la vérité.

Des braises, d’un rouge vif, que même une couche de tristesse ne peut complètement cacher.

Vous voulez comprendre une femme ? Je ne crois être en mesure de prétendre que je vous comprends mesdemoiselles. Loin de moi une telle prétention, mais je sais, du moins je me plais à croire savoir, que les seuls miroirs de  votre âme sont vos yeux, et vos lèvres.

 

Vos yeux, diront tout le mal que vous avez, ce que vous comprenez mais surtout ce que vous ne comprenez pas de cette vie. Vos tristesses, vos déceptions, vos chagrins, que vos larmes ne tardent à venir les consoler, vous consoler.

  Telle une pluie qui est envoyé de ces cieux, des gouttes d’un ciel gris et sombre, purifiant l’air de ses ondes négatives, et vous purifiant l’âme de vos pensées négatives.

 

Quant à vos lèvres, permettez-moi d’en faire l’éloge, digne des plus belles reines que jadis existèrent, et dont le devoir de tout serviteur est de les protéger.

Elles sont belles. Objet de désire, de tous les désires.

Je suis jaloux de chaque bouffée d’air que vous prenez. Jaloux de ne pas avoir la chance de caresser moi aussi ces lèvres. Sentir cette transformation que subit l’air en votre présence.

Il a beau entrer froid, il en sortira toujours chaud et chargé. Chargé de mille et un secrets que j’aurais aimé entendre et comprendre.

Jaloux et haineux.

 

  Oui, Jaloux. Et comment ne pas être jaloux de cet air imperceptible, qui ne fait qu’exister sans être vu car non visible. Lui il peut vous caresser et vous agresser, vous chuchoter les secrets du temps, de la vie, et emporter avec lui vos désires que vous ne prononcer qu’à voix basse, que vous ne vous confiez qu’à lui.

 

  Haineux, car moi aussi j’existe, je suis là, ce même air me passe par là, mais indifférent, me dévoilant que votre parfum mélangé à celui de tant d’autres personnes, mais sans me confier vos sentiments, ce que vos lèvres ont chuchoté, ce que ca fait de les caresser ou de les toucher !

(je devrais terminer ce texte un peu plus tard, là j’ai du boulot !! Zut !)

Aime, c’est bien ta vie !

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Au delà de ta sensibilité, en deçà de ta carapace d’indifférence, je sais que loge là dedans une fillette au rêve léger et doux.

 

Non celui de conquérir le monde, mais bien celui de conquérir le bonheur en passant par sa porte d’entrée. Recevant ainsi, non seulement la gloire du conquérant qui a conquis, mais bien au delà, celle du chercheur atteignant sa quête, celle du bonheur jusqu’ici incomplet, incompris, qui prend finalement sens et forme, pour te donner le goût du crédule n’ayant jamais eu pour dieu que l’amour et de l’amoureuse n’ayant jamais délaissé son divin qui dit que l’homme est amour et que l’amour est éternel.

 

Naïve avertie et heureuse à l’infini, vaut mieux qu’une chaste pourchassant la perfection inaboutie.

 

Aime, toi, les autres, lui, qu’importe?

Tant que l’amour est inédit, tant qu’il est vierge et n’ayant jamais servi, tant qu’il est simple pourtant si inouï, tant qu’il est exceptionnel plein de joie et de frénésie, tant qu’il prêche une convertie, tant qu’il est vécu mais surtout réfléchi.

 

Aimer pour aimer, sans but ni finalité, vivre pour vivre, en voilà une infamie, celle de scruter le temps et de ne jamais en profiter, celle du faible, du bête, du naïf, de l’esclave asservi

 

Affranchit toi de ta liberté,celle d’aimer, de vivre l’amour même un peu interdit, de profiter de sa force et d’y puiser force, beauté, joie, bonheur et vitalité.

 

Le revers de ceci est de se prendre une baffe, une gifle certes, celle d’un amour vaut mieux que celle de la du regret de ne jamais l’avoir un jour tenter !

 

:)

Des interrogations existentielles !

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Parfois la réflexion la plus difficile, ou le débat le plus déchirant est celui qu’on peut mener ou avoir avec nous mêmes.

Se poser des vraies questions dont la réponse n’est pas un oui ou un non, ou je veux ceci plutôt que cela, non, je ne parle certainement pas de ce genre de questions ci.

Je parle des vraies questions qui font jaillir en toi deux personnes, celle qui défend cœur et âme une idée hors norme, toute givrée et au goût inlassablement spéculent, celui d’un risque frénétique, pittoresque et un don orgasmique

Et une autre personne en vous, en total désaccord, ne supportant même pas l’idée que tu as pu songer à un truc pareil, le parent déguisé et de la vielle école, celle aux codes impartis, tout aussi parfaits qu’indubitables. Une personne qui te prohibe l’idée même de songer à une telle question.

 

Et toi, tu te poses d’un coup dans la peau d’un juge corrumpu et corruptible, ridiculisant la justice et son essence. Tu es juges, celui qui rend un verdict dicté par ton désire.

 

Des questions du style, ou dois je aller ? Que dois je faire ? plutôt ….. ou plutôt …. ?? Et moi, je ne veux même pas y penser !!

Pourquoi ne commence-t-on pas par balayer devant sa porte?

Interrogations inexistentielles 6 commentaires »

Hier soir je m’emmerdais royalement, alors je me suis posé devant mon écran de TV et j’ai zappé. A ce moment là, je me suis trouvé devant M6 ou W9, je sais plus, et ils passaient en boucle « On a changé de mamans ». J’ai posé la télécommande à côté de moi et j’ai regardé ce qui se passait sur l’écran.

Connaitre un peu mieux la société française à travers des expériences un peu à la con, certes, mais cela permet de voir ce qui se passe dans les foyers français, ceux de la France profonde.

Une des deux familles était une famille nombreuse, le modèle chrétien de base. Femme au foyer, l’homme au boulot, les enfants (nombreux).

Tout ce blabla pour simplement dire que les préjugés qui parlent de la femme au foyer, son rôle, ses attributs, ses fonctions, son rôle dans une famille, tous les préjugés qu’on attribue souvent aux sociétés du tiers monde, aux sociétés orientales, africaines, en prônant d’ici de l’Europe, de l’occident la libération de la femme, son émancipation, l’égalité entre Hommes et Femmes, les rôles qu’on peut jouer et j’en passe.

Tous ces beau mots qu’on n’arrête jamais d’en faire notre fer de lance, notre force, tel un phare qui (se doit ?) diffuser cette lumière sur le monde. La femme afghane, la femme arabe, la femme saoudienne, toutes ces femmes qu’on veut libérer ici en Europe. Ils ont qu’à regarder leur émission « on a changé de mamans » pour voir qu’ils devraient commencer par libérer leurs femmes à eux, et laisser celles des autres tranquilles !!

La femme en question avait tout simplement un rôle de :

-Aspirateur

-Lave linge

-Lave vaisselle

-Cuisinière

-Tenir la compta de la maison

-Etre à l’heure sur la bouffe, les courses, et tout au risque de se faire engueuler par son mari si jamais elle avait ne serait ce qu’une seconde de retard.

Enfin, bref, autant dire que c’était une femme soumise et heureuse de l’être !!

Le truc c’est que c’est le cas de plein e foyers français, ceux de la France profonde, celle des familles qui vivent en serrant à fond la ceinture, car la plupart des français ne vivent pas aussi bien qu’on veut bien le croire de l’autre côté de la méditerranée. Heureusement qu’il y a l’état pour subvenir à leurs besoins, et bien entendu nos impôts qui lui remplissent les caisses !!

La question est, pourquoi les occidentaux ne commencent pas par balayer devant leur porte avant de vouloir passer l’aspirateur devant celle des autres ??

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