Ce n’est point une histoire de fétichisme de parler d’eux, n’est une histoire malsaine, n’est un tort d’avoir tant d’amour et de passion pour eux.
C’est tout simplement une historie de désire ardent, une histoire de contemplation dans ce que le créateur a pu créer de plus pur et beau, une histoire d’émerveillement face à un mystère que je ne peux ni comprendre, et peut être même secrètement espère ne jamais le comprendre.
Des lèvres, en voilà une merveille qui est depuis toujours sujet à toutes les convoitises.
Regarder les lèvres d’une femme, s’apparente à une contemplation qui est comparable à celle de la contemplation d’une œuvre d’art. De plus, c’est le créateur en personne qui en est l’artiste.
Elles m’interpellent tout particulièrement.
Leur cycle de vie est à l’image de la personne qui les porte.
Pleines de grâce, étincelantes telles deux étoiles dans un ciel sombre. Rouges telles des braises ardentes, cachées certes par moments par une fine couche de cendres, synonyme peut être d’un état d’âme un peu morose, un peu mélancolique, triste, mais elles, elle détiennent la vérité.
Des braises, d’un rouge vif, que même une couche de tristesse ne peut complètement cacher.
Vous voulez comprendre une femme ? Je ne crois être en mesure de prétendre que je vous comprends mesdemoiselles. Loin de moi une telle prétention, mais je sais, du moins je me plais à croire savoir, que les seuls miroirs de votre âme sont vos yeux, et vos lèvres.
Vos yeux, diront tout le mal que vous avez, ce que vous comprenez mais surtout ce que vous ne comprenez pas de cette vie. Vos tristesses, vos déceptions, vos chagrins, que vos larmes ne tardent à venir les consoler, vous consoler.
Telle une pluie qui est envoyé de ces cieux, des gouttes d’un ciel gris et sombre, purifiant l’air de ses ondes négatives, et vous purifiant l’âme de vos pensées négatives.
Quant à vos lèvres, permettez-moi d’en faire l’éloge, digne des plus belles reines que jadis existèrent, et dont le devoir de tout serviteur est de les protéger.
Elles sont belles. Objet de désire, de tous les désires.
Je suis jaloux de chaque bouffée d’air que vous prenez. Jaloux de ne pas avoir la chance de caresser moi aussi ces lèvres. Sentir cette transformation que subit l’air en votre présence.
Il a beau entrer froid, il en sortira toujours chaud et chargé. Chargé de mille et un secrets que j’aurais aimé entendre et comprendre.
Jaloux et haineux.
Oui, Jaloux. Et comment ne pas être jaloux de cet air imperceptible, qui ne fait qu’exister sans être vu car non visible. Lui il peut vous caresser et vous agresser, vous chuchoter les secrets du temps, de la vie, et emporter avec lui vos désires que vous ne prononcer qu’à voix basse, que vous ne vous confiez qu’à lui.
Haineux, car moi aussi j’existe, je suis là, ce même air me passe par là, mais indifférent, me dévoilant que votre parfum mélangé à celui de tant d’autres personnes, mais sans me confier vos sentiments, ce que vos lèvres ont chuchoté, ce que ca fait de les caresser ou de les toucher !
(je devrais terminer ce texte un peu plus tard, là j’ai du boulot !! Zut !)
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